RECHERCHE ET INNOVATION BORÉAL

Nos projets en cours

Chargée de projet : Josée Latulippe

Organisme partenaire : Association francophone à l’éducation des services à l’enfance de l’Ontario (Aféseo)

Organisme subventionnaire : Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada

Durée : printemps 2020 à automne 2021

Ce projet a pour objectif d’identifier les meilleures pratiques pour atténuer les effets négatifs de la distanciation sociale et de l’isolement professionnel et culturel dans le secteur de la petite enfance en Ontario français causé par la pandémie de la COVID-19. Tout comme l’isolement social, l’isolement professionnel et culturel peut avoir des effets nocifs sur la santé de ces employé(e)s et, par conséquent, la santé des organismes. Utilisant une méthode d’évaluation mixte, l’équipe de recherche étudie l’efficacité de communautés d’apprentissage professionnel virtuelles comme stratégie pour diminuer les effets négatifs de la distanciation sociale et de l’isolement professionnel et culturel.

Parmi les résultats escomptés de ce projet est la mise en place de meilleures pratiques dans le milieu de la petite enfance qui pourraient aussi être adaptées à d’autres secteurs et situations de crise. L’amélioration du bien-être, du sentiment d’appartenance, de la motivation et de l’engagement des professionnels du milieu améliorera la rétention des employés dans un secteur qui vivait déjà une pénurie de main-d’œuvre avant la pandémie.


Mots clés : Petite enfance, Ontario français, COVID-19, Pandémie, Distanciation sociale, Isolement professionnel, Isolement culturel, Rétention, Communauté virtuelle

Chargée de projet : Josée Latulipe

Organisme partenaire : Association francophone à l’éducation des services à l’enfance en Ontario (Aféseo)

Organisme subventionnaire : Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada

Durée : printemps 2020 à automne 2021

La vitalité des communautés francophones en Ontario dépend de l'accès aux services de haute qualité en français, ainsi que de la capacité et la volonté des parents de transmettre l'identité culturelle à leurs enfants. La petite enfance est un moment charnière dans la construction identitaire des francophones dans un milieu minoritaire, un mécanisme clé pour assurer la vitalité de ses communautés. Dans le cadre de ce projet, l’équipe de recherche vise à créer un modèle de formation efficace pour transmettre la culture francophone lors de la petite enfance aux professionnels, aux parents et aux enfants.

Le modèle sera développé et évalué en collaboration avec le partenaire, l’Association francophone à l’éducation des services à l’enfance en Ontario. Plus spécifiquement, le programme vise à : 1) conscientiser les professionnels de la petite enfance à l’importance de l’aménagement linguistique, soutenir leur propre construction identitaire et améliorer leurs pratiques à cet effet; 2) conscientiser les parents quant à l’appropriation de la langue et de la culture francophone afin de soutenir leur rôle en tant que passeur culturel auprès de leurs enfants; et 3) favoriser la construction identitaire chez les jeunes enfants, et à long terme, leurs compétences langagières et leur capacité à apprendre en français.  Les données proviendront de différentes sources, notamment d'enfants, de parents, de professionnels de la petite enfance, d'étudiants du Collège Boréal participant au projet, ainsi que de professeurs et formateurs.

Mots clés : Communautés francophones en situation minoritaire, Construction identitaire, Aménagement linguistique, Compétences langagières

Chef de projet : Marc Hébert

Étudiants assistants de recherche : Alexandre Roy-Guay, Fateh Anabi, Chantal Frescura, Olivia Baudet, Valérie Poisson

Organisations partenaires : Glencore Sudbury INO, Atlantic Power Generation

Agence de financement : Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada

Durée : 3 ans (avril 2019 à avril 2022)

À Sudbury, en Ontario, les émissions de grandes quantités de dioxyde de soufre et de métaux générés par plus d'un siècle d'activités minières ont entraîné l'épuisement des éléments nutritifs du sol, ainsi que l'accélération de son acidification. Des efforts concertés ont été déployés depuis les années 70 pour réduire l'acidité des sols de la région avec de la chaux dolomitique, mais l'Étude des sols de Sudbury (2009) a montré qu'il subsistait une faible fertilité des sols, un mauvais équilibre des nutriments et une capacité limitée de rétention de l'eau, particulièrement près des propriétés minières. Bien que la chaux dolomitique réduise les niveaux d'acidité, elle apporte peu de valeur nutritive au sol et à la végétation. Par conséquent, des engrais artificiels doivent être utilisés pour rendre le sol fertile pour toute plantation immédiate.

Dans le cadre de ce projet, l'équipe de recherche examine la viabilité d'un traitement à base de cendre de bois pour la réhabilitation des sols acidifiés par les activités minières ; la cendre de bois peut non seulement augmenter le pH du sol, mais aussi réduire la nécessité d'appliquer des engrais artificiels. L'équipe de recherche étudie la viabilité d’utiliser les cendres de bois résiduelles d’une usine de production d’Atlantic Power Generation (chauffée par de la biomasse) destinées au dépotoir, pour l'assainissement des sols des sites miniers en effectuant des essais sur du terrain appartenant à Glencore Sudbury INO.

Les résultats pourraient fournir à Glencore une alternative peu coûteuse et écologique au chaulage et à la fertilisation tout en réduisant les extrants d’APG allant au dépotoir.

Mots clés : Acidification du sol, Épuisement du sol, Assainissement du sol, Nutriments du sol, Activité minière

Chefs de projet : André Ferron, Roch Rochon

Étudiants assistants de recherche : Olivia Baudet, Nicholas Isabelle, Claire Binette, Brianna Gervais, Emma Maurice, Danny-Elle Henri

Organisme partenaire : New North Fisheries

Organisme subventionnaire : Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada

Durée : 3 ans (avril 2019 à avril 2022)

Au Canada, l'aquaculture est une industrie de 840 millions de dollars dont l'Ontario représente moins de 20 millions. La truite arc-en-ciel est la principale espèce de poisson produite par l'aquaculture commerciale en Ontario, mais le grand corégone est l'espèce la plus importante capturée par les activités de pêche commerciale dans les Grands Lacs. Depuis des décennies, les écosystèmes des Grands Lacs ont subi les effets négatifs de l'apparition de plusieurs espèces envahissantes telles que la moule zébrée, et les prises de corégone du lac ont diminué alors que la demande a augmenté.

Pour aider à répondre à cette demande, l'équipe de recherche, en collaboration avec New North Fisheries, étudie la culture en cage du grand corégone comme solution possible. Chaque année, pendant trois ans, une nouvelle génération d'œufs de grand corégone sera prélevée à l’automne à partir du lac Huron et incubée au Collège Boréal pour produire des alevins qui seront transportés à une cage dans le lac Huron l'été suivant. Ils seront ensuite élevés dans la cage jusqu'à ce qu'ils atteignent la taille désirable pour le marché. Tout au long du projet, l'équipe de recherche recueillera et analysera des données sur la culture selon les directives de culture en cage du ministère des Richesses naturelles et des Forêts. Grâce à cette étude, nous serons en mesure de déterminer la faisabilité de l'élevage du grand corégone, de l'œuf à l'adulte, à des fins commerciales.

Mots clés : Grand corégone, Aquaculture, Alevins, Élevage en cage, Grands Lacs, Pêche commerciale

Chargé de projet : Frédéric Boulanger

Étudiantes assistantes de recherche : Diane Richer, Nathalie Kalinga

Organismes partenaires : Association socioculturelle de la communauté rwandaise de Windsor, Communauté burundaise de Windsor et Communauté congolaise de Windsor-Essex

Organisme subventionnaire : Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada

Durée : 3 ans (avril 2020 à avril 2023)

Ce projet cherche à évaluer, améliorer et innover le modèle de livraison de services intégrés aux nouveaux arrivants en collaboration avec l’Association socioculturelle de la communauté rwandaise de Windsor, la communauté burundaise de Windsor et la communauté congolaise de Windsor-Essex. Les nouveaux arrivants sont des acteurs importants dans la croissance économique du pays, ainsi que l'un des principaux leviers pour atténuer les impacts de la pénurie de main-d’œuvre, le vieillissement de la population et la baisse de natalité généralisée au pays. Les services d'établissement et d'intégration sont essentiels pour subvenir à leurs divers besoins.

La communauté des nouveaux arrivants de Windsor-Essex est à la recherche de services et d’appui efficaces et humains qui facilitera et accélérera l’intégration socioéconomique de nouveaux arrivants. Afin de répondre à ces besoins, l’équipe de recherche effectuera une comparaison des trajectoires de nouveaux arrivants qui (1) n’ont pas ou ont très peu utilisé les services d’établissement, (2) qui ont utilisé les services d’établissement offerts par un fournisseur de services financés par le gouvernement fédéral, et (3) qui ont un plan d’intégration économique, qui ont eu un plan d’intégration socioéconomique, ou qui sont sur le point d’élaborer leur plan d’intégration socioéconomique. Avec une approche de méthodes mixtes, l’équipe de recherche recueillera des données qualitatives par l'entremise d’entrevues et de groupes de réflexion, ainsi que des données quantitatives sur la progression des compétences langagières, la transition vers une éducation postsecondaire et le salaire moyen des nouveaux arrivants.  

Parmi les résultats anticipés de ce projet sont l'élaboration d'un modèle d'intervention éprouvé qui pourra être adopté ou adapté par d'autres fournisseurs de services, et la création d'un modèle de recrutement et de rétention des nouveaux arrivants pour les municipalités de petite et moyenne taille.

Mots clés : Nouveaux arrivants, Intégration socioéconomique, Services d’établissement, Modèle d’intervention

Chargé de projet : Guy Lachapelle

Étudiant assistant de recherche : Abdelaziz Chihi

Technologue de recherche : Jenna Butler

Organisme partenaire : DHL Machine Work

Organisme subventionnaire : Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada

Durée : juin 2020 à mars 2021

Dans l’industrie minière et du traitement des minerais, les carottes de sols sont étudiées, coupées, échantillonnées et remisées sur des étagères à carottes faites de bois et d’acier. Avec le temps, la combinaison de ces diverses activités et du poids des carottes compromet l'intégrité des panneaux de rangement. Puisqu’elles sont souvent remisées à l’extérieur, les panneaux de rangement subissent du dommage additionnel causer par les conditions environnementales et météorologiques. La déformation des barreaux en acier et les fissures sur la charpente en bois peuvent potentiellement entraîner un effondrement, soit un problème de sécurité important. De plus, la recherche ergonomique du Centre de recherche sur la santé et sécurité au travail de l'Université Laurentienne sur les caractéristiques structurelles des panneaux de rangement de carottes de sols a déterminé que certains des barreaux peuvent contribuer à des niveaux plus élevés de maladies musculo-squelettiques chez les travailleurs.

Pour remédier à ces problèmes de sécurité et d'ergonomie, l'équipe de recherche du Collège Boréal a collaboré avec DHL Machine Work pour construire et évaluer un prototype amélioré d'un panneau de rangement de carottes de sols dans le but de le commercialiser auprès des secteurs canadiens de l'exploration minière et du traitement des minerais. Pour commencer, ils ont conçu et illustré des schémas d'une nouvelle étagère y compris les matériaux, les dimensions et les vues en coupe. L'équipe de recherche a construit un prototype au Collège Boréal qui a été par la suite transporté à la fonderie de Sudbury pour une période d'essai de trois mois.

Mots clés : Carotte de sols, Panneau de rangement de carottes de sols, Industrie minière, Traitement des minerais, Prototype, Commercialisation, Santé et sécurité au travail

Chargé de projet : Denis Ouimette

Étudiants assistants de recherche : Jérémie Roy, Alex Létourneau et Danika Courchesne

Organisme partenaire : Construction La Ray

Organisme subventionnaire : Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada

Durée : avril à mars 2021

Malgré les progrès réalisés dans la construction de bâtiments écologiques, les fenêtres représentent toujours une source importante de perte d’énergie. Dans le cadre de ce projet de recherche, le Collège Boréal a collaboré avec la compagnie Construction La Ray à une étude de faisabilité pour le développement potentiel d’un nouveau produit qui permettrait d'améliorer la performance en conservation d’énergie des fenêtres qu’elle pourrait utiliser dans ses projets de construction résidentielle, commerciale et industrielle.

L’objectif principal du projet de recherche était de développer un nouveau produit qui aiderait à diminuer l’empreinte de carbone des infrastructures canadiennes, tout en répondant aux normes du secteur de la construction. Pour ce faire, l’équipe de recherche a développé et construit un mur avec une fenêtre et différentes composantes énergétiques : un fini extérieur en bois, des poutrelles ajourées, de l’isolant de cellulose, de l’isolant à base de bois, un panneau d’isolant rigide, des plaques contreplaquées et un verni imperméable. Ensuite, l’équipe a installé des systèmes permettant de recueillir des données sur l’humidité, la température, etc., et de déceler des fuites et l’infiltration d’air. Des photos infrarouges ont aussi été prises plusieurs fois par jour et par semaine.

L’analyse des données récoltées aidera à déterminer s'il est possible de développer un nouveau produit qui réduira la perte ou le gain d’énergie des fenêtres, améliorant ainsi la consommation énergétique des infrastructures et les coûts associés.

Mots clés : Construction écologique, Infrastructures écologiques, Performance énergétique, Étude de faisabilité, Conservation d’énergie, Mise en marché

Projets terminés

Dans le nord de l'Ontario, la pandémie de COVID-19 a entraîné une augmentation de la demande d’aliments cultivés et produits localement. Cette hausse de demande des consommateurs n’est pas évidente, car la pandémie a soulevé de nombreux défis pour les entreprises agroalimentaires, notamment une pénurie de main-d'œuvre et la limitation des marchés communautaires. Toutefois, de nombreuses entreprises agroalimentaires sont innovantes et ont trouvé des moyens de faciliter l'accès des consommateurs à leurs produits, telles que l’utilisation des médias sociaux, l’amélioration de leurs initiatives alimentaires locales et la création de magasins en ligne et plateformes électroniques.

L'objectif de cette collaboration en recherche appliquée est d'identifier rapidement les besoins émergents des entreprises agroalimentaires du nord de l'Ontario afin d’offrir un soutien accru aux activités de production, de distribution et de commercialisation pendant la pandémie et fournir des recommandations et stratégies commerciales fondées sur des données probantes pour les entreprises agroalimentaires et les parties prenantes pour assurer la stabilité économique et la sécurité alimentaire dans la période post-pandémique.

Dans le cadre du projet, l’équipe de recherche a développé une carte en ligne interactive du nord de l’Ontario qui répertorie les entreprises agricoles encore ouvertes pendant la pandémie de COVID-19 et comprend des informations telles que l’emplacement, les sites Web et les services et produits. La carte créée à l’aide du logiciel ArcGIS Online continue d’être mise à jour à mesure que le réseau agroalimentaire évolue dans le nord de l’Ontario.

Accédez à la carte ici 

L’équipe de recherche a aussi développé un sondage qui nous aidera à identifier rapidement les besoins émergents des entreprises agroalimentaires du nord de l'Ontario. Les résultats permettront aux organisations partenaires de rapidement positionner leurs services respectifs pour 1) améliorer les soutiens pour la production, la distribution et activités de commercialisation pendant la pandémie; et 2) fournir des recommandations et des stratégies commerciales fondées sur des données probantes aux agro-entreprises et aux responsables politiques pour la période post-pandémique.

Le sondage est maintenant terminé. Accédez aux résultats du sondage ici:

La COVID-19 et le secteur agricole dans le nord de l'Ontario : résultats du sondage

Chargés de projet : Jean Pierre Kapongo, Ph. D., et Josée Côté

Étudiantes assistantes de recherche : Cora Long et Kaelyn Charron

Organisme partenaire : BioNorth Solutions

Organisme subventionnaire : Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada

Durée : juillet 2020 à décembre 2020

Les activateurs de croissance végétale (ACV) sont des technologies durables innovatrices avec un grand potentiel pour améliorer la floraison, la croissance des plantes, la productivité des cultures, l'utilisation de nutriments et la tolérance face à une variété de facteurs de stress abiotiques. BioNorth Solutions produit trois de ces ACV nommés H5, PGP4 et Resistance Strains. Dans ce projet, l’équipe de recherche a tenté d’identifier comment commercialiser les produits de BioNorth Solution au secteur d’horticulture commerciale.

Dans les serres chaudes du Collège Boréal, l’équipe de recherche a appliqué différents traitements d’engrais chimiques et de différents ACV à des plantules, surveillant leur croissance et recueillant des données sur le nombre et le poids des fruits ou des feuilles, ainsi que sur tous effets secondaires négatifs. Avec ces données, l’équipe de recherche a déterminé la concentration optimale des nouveaux produits, leur impact sur les rendements des cultures de serres et leur efficacité quant à la réduction de l’utilisation d’engrais agricole. Le but ultime de l’équipe de recherche était de produire une analyse de rentabilité économique qui aidera BioNorth Solutions à déterminer une stratégie de prix. Si cette étude s’avère fructueuse, l’équipe de recherche explorera d’autres possibilités de commercialisation.

Mots clés : Rendement de cultures, Commercialisation, Horticulture, Pesticide, Engrais chimique, Technologie durable, Rentabilité économique, Agriculture verte

Chargé de projet : Kuny Laurin

Étudiant assistant de recherche : André Tellier

Organisme partenaire : Borealis Fresh Farms Inc.

Organisme subventionnaire : Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada

Durée : janvier 2020 à juin 2020

Des formes innovantes de culture en serre, telle que l'agriculture verticale (c’est à dire, cultiver des cultures en couches superposées verticalement), permettent aux fermes du Nord de l'Ontario comme Borealis Fresh Farms Inc. (BFFI) de répondre à la demande pour des produits locaux tout au long de l'année. BFFI utilise des tours de culture verticale zip et a connu des défis techniques en lien avec leur production de laitue. Le manque d’équipement spécialisé nuit à l’efficacité de la main-d’œuvre lors des récoltes. Afin de résoudre ces défis, l'équipe de recherche a conçu et produit un outil prototype permettant de retirer plus facilement les bouchons de germination usagés des tours zip après la récolte. L’équipe de recherche a aussi créé un système sans fil de contrôle de l'humidité et un système de collecte de données à distance qui ont été installés dans les tours zip.

Au Collège Boréal, l'équipe de recherche a construit une reproduction de l'installation de culture verticale de BBFI, y compris les tours zip verticales, le système d'eau, les lampes UV et les semis en motte de laitue. Ensuite, elle a développé 1) un prototype de capteurs pour surveiller la saturation de l'eau et les nutriments; 2) un système de surveillance de l'humidité infonuagique ​​pouvant recueillir à distance des données sur les besoins nutritionnels de la laitue en croissance; et 3), un schéma et un prototype d’un outil d'extraction des bouchons de germination, utilisant à la fois des imprimantes 3D et des découpeurs laser. La nouvelle capacité de pouvoir surveiller les cultures et de récolter et de remplacer facilement les semis en motte devrait considérablement augmenter les rendements et accroître l’efficacité des opérations.

Mots clés : Culture en serre, Agriculture verticale, Rendement des cultures, Tour Zip, Surveillance de l'humidité sans fil, Collecte de données à distance, Prototype, Récolte, Bouchon de germination

Chargé de projet : Denis Ouimette

Étudiants assistants de recherche : Jeremy Roy, Danika Courchesne et Alex Létourneau

Organisme partenaire : Tooketree Passive Homes

Organisme subventionnaire : Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada

Durée : septembre 2020 à février 2021

Les défis environnementaux tels que celui des déchets de construction sont souvent négligés dans l'écologisation de la construction. Les projets d'infrastructure innovants qui réduisent les déchets de construction par la conception, tels que les panneaux isolants de construction, peuvent jouer un rôle clé dans la protection de l’environnement. En collaboration avec des experts de l'entreprise Tooketree Passive Homes, l'équipe de recherche du Collège Boréal conçoit et développe un nouveau produit durable de pointe: un panneau isolant de construction appelé Mur éconumérique. Ce nouveau produit réduira les déchets de construction et améliorera l'efficacité énergétique des bâtiments, tout en réduisant les coûts de construction globaux.

Au Collège Boréal, l'équipe de recherche a conçu et construit le panneau isolant de construction à l'aide de divers matériaux durables, dont une finition de bois extérieure, des solives apparentes, de l’isolant fait de bois écologique, un panneau isolant rigide fait de contreplaqué et un vernis imperméable. L'équipe a ensuite installé un système d’enregistrement des données pour suivre les changements de température et effectuera des tests structurels pour vérifier la compression dans le mur, la flexibilité, le cisaillement et la charge de stress. Avec ces données, l'équipe de recherche a effectué une étude de faisabilité afin de déterminer si le Mur éconumérique peut être utilisé par l'industrie canadienne de la construction.

Mots clés : Construction verte, Infrastructure durable, Déchets de construction, Efficacité énergétique, Étude de faisabilité, Matériaux durables, Système d'enregistrement des données