Les mesures de soutien essentielles pour les étudiantes et étudiants collégiaux à risque de l’Ontario créent un manque à gagner de 160 millions $ : Deloitte

Les mesures de soutien essentielles pour les étudiantes et étudiants collégiaux à risque de l’Ontario créent un manque à gagner de 160 millions $ : Deloitte

Un nouveau rapport préparé par Deloitte révèle que les mesures et les services de soutien destinés aux étudiantes et étudiants à risque des collèges de l’Ontario créent un manque à gagner annuel de plus de 160 millions de dollars.

« Les étudiantes et les étudiants doivent obtenir le soutien nécessaire afin de pouvoir terminer leur programme d’études, affirme Daniel Giroux, président du Collège Boréal. Toutes et tous devraient avoir l’occasion d’acquérir les qualifications professionnelles pouvant les aider à réaliser leur plein potentiel. »

Les étudiantes et étudiants à risque sont celles et ceux qui ont besoin d’une aide additionnelle afin de terminer leur programme, y compris des services servant à surmonter les barrières linguistiques, les défis liés à la santé mentale et les difficultés d’apprentissage. De nombreux étudiants et étudiantes à risque proviennent des segments de population connaissant la croissance la plus rapide au sein du réseau collégial, notamment les immigrants.

Intitulé Enabling Sustained Student Success, le rapport Deloitte révèle que les collèges consacrent annuellement quelque 206 millions de dollars pour le soutien des étudiantes et étudiants à risque, alors que le financement provincial annuel à ce chapitre est d’environ 45 millions de dollars. Pour combler ce déficit, les établissements doivent réaffecter des fonds de leurs opérations collégiales et de leurs programmes d’études.

Le gouvernement de l’Ontario a reconnu qu’il existe des défis au chapitre du financement. En mai, la province a annoncé un montant additionnel de 6 millions de dollars par année pour le soutien des services de santé mentale dans les collèges et les universités. Toutefois, selon le rapport Deloitte publié aujourd’hui, il reste beaucoup à faire à ce chapitre.

L’on y estime que les services de soutien fournissent un rendement sur le capital investi de 13 pour cent.

Selon le rapport, les programmes destinés aux étudiantes et étudiants à risque produisent des diplômés plus qualifiés qui gagneront des revenus plus élevés. En plus d’aider un plus grand nombre de personnes à entreprendre une carrière enrichissante, les avantages à la province de l’Ontario comprennent des recettes fiscales plus importantes et une réduction des coûts de l’aide sociale.

En plus d’aborder la question du financement, le rapport jette la lumière sur d’autres solutions qu’il y aurait lieu d’adopter afin d’améliorer le soutien aux étudiantes et étudiants à risque, y compris des mesures visant à améliorer la transition du secondaire au collégial.

« Le soutien des étudiantes et étudiants les plus vulnérables profite à toute la collectivité, ajoute M. Giroux. Nous sommes résolus à aider un plus grand nombre d’étudiantes et d’étudiants à terminer leurs études et à entreprendre une brillante carrière. »

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Renseignements :

Josée Campeau-Rousselle

Chef – Communication et relations médiatiques

705-560-6673, poste 1235

josee.campeau-rousselle@collegeboreal.ca


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